Comment l'alimentation influence le microbiome et la digestion

table des matières

  • Qu'est-ce que le microbiome ?
  • Comment l'alimentation influence le microbiome
  • La “ liste noire ” – Les aliments souvent associés à un déséquilibre intestinal
  • Comment rétablir l'équilibre du microbiome

Te souviens-tu de ton adolescence, quand tu mangeais pratiquement n’importe quoi — pizza, chocolat, fritures — sans y réfléchir à deux fois ? À l’époque, ton corps semblait souvent invincible. La science suggère que ce n’est peut-être pas une coïncidence : notre microbiome évolue tout au long de la vie, commençant par une forme simple pendant la petite enfance, devenant plus complexe et résilient à l’adolescence, puis changeant progressivement à mesure que nous vieillissons. Certains chercheurs vont même jusqu’à décrire cette période de jeunesse comme une sorte de “ moment de plénitude ” pour la diversité microbienne[1].

Dans cet article, nous allons voir ce qu’est réellement le microbiome, comment il évolue avec l’âge, comment l’alimentation peut le favoriser ou le perturber, et quelles mesures concrètes tu peux prendre pour le maintenir en bonne santé pour les années à venir.

Un homme portant un bonnet orange et une veste en jean lit l'étiquette d'un produit alors qu'il fait ses courses dans le rayon frais d'une épicerie.

Qu'est-ce que le microbiome ?

Le microbiome est l’ensemble immense de plusieurs billions de micro-organismes — bactéries, champignons et virus — qui vivent en nous et sur nous. La plupart se trouvent dans l’intestin, mais on en trouve aussi sur la peau, dans la bouche, dans les poumons et dans les voies nasales. Loin d’être nocifs, beaucoup de ces microbes sont des alliés indispensables : ils nous aident à digérer les aliments, à produire des vitamines, à réguler l’inflammation et à maintenir l’équilibre de notre système immunitaire[2].

Mais leur rôle va bien au-delà de la digestion. Le microbiome influence le métabolisme, le système immunitaire, l'inflammation et même notre façon de vieillir. En d'autres termes, il joue un rôle central dans notre santé et notre bien-être à long terme.

Le microbiome

Ensemble des micro-organismes qui vivent à l'intérieur et à la surface du corps humain et qui aident à la digestion, à l'immunité et à la santé générale.

Comment l'alimentation influence le microbiome

Chaque repas est un message pour tes microbes. Certains aliments nourrissent les bactéries bénéfiques, tandis que d'autres créent des déséquilibres qui peuvent entraîner des problèmes digestifs, des inflammations ou une baisse de la diversité microbienne.

Ton microbiome est très dynamique : il change selon ce que tu manges chaque jour. Les régimes riches en fibres, en végétaux et en aliments fermentés favorisent souvent un écosystème intestinal diversifié et résilient. À l’inverse, les régimes dominés par le sucre raffiné, les graisses malsaines ou les produits transformés peuvent réduire la diversité microbienne et affaiblir les défenses naturelles de ton intestin. À long terme, cela peut avoir des répercussions non seulement sur la digestion, mais aussi sur l’immunité, le niveau d’énergie et même l’humeur.

La “ liste des vilains ”

Aliments souvent associés à un déséquilibre intestinal

Tous les aliments n’ont pas le même effet sur tes microbes intestinaux. Certains leur fournissent de l’énergie et favorisent leur équilibre, tandis que d’autres nuisent à ton microbiome. Les aliments fortement transformés, riches en sucres ajoutés ou bourrés d’additifs artificiels ont tendance à nuire aux bactéries bénéfiques et à permettre à des espèces moins favorables de proliférer. Ces habitudes alimentaires sont souvent associées à de l’inflammation, à des troubles digestifs et à une flore intestinale moins diversifiée. Voyons ensemble les aliments que nous devrions essayer de limiter au maximum pour préserver l’équilibre de notre intestin.

Aliments ultra-transformés (chips, snacks emballés, céréales sucrées)

T’est-il déjà arrivé de lire la liste des ingrédients de ton en-cas préféré et d’y voir une longue série de chiffres et de noms chimiques ? C’est un signe qui ne trompe pas : il s’agit d’un produit ultra-transformé. Ces aliments sont souvent pauvres en fibres et pleins d’additifs, ce qui signifie qu’ils n’apportent pas le « carburant » dont tes bactéries intestinales bénéfiques ont besoin[3].

Des études récentes montrent que les régimes riches en aliments ultra-transformés sont liés à une moindre diversité microbienne, à un mauvais fonctionnement de la barrière intestinale et à une inflammation chronique[4]. Des additifs tels que émulsifiants (par exemple, E433, E466) peuvent même altérer la couche muqueuse qui protège l'intestin, créant ainsi les conditions propices à un déséquilibre[5].

Notre conseil

Pour repérer les aliments ultra-transformés, consulte la liste des ingrédients. Si tu vois beaucoup d’additifs ou de “ numéros E ”, c’est souvent le signe d’aliments ultra-transformés. Une longue liste de 5 à 6 ingrédients ou plus, avec des noms chimiques, est aussi un signal d’alerte.

Sucres raffinés et boissons sucrées

T'est-il déjà arrivé d'acheter une barre “ saine ” ou un yaourt aromatisé, pour t'apercevoir ensuite qu'ils regorgent de sucre ? Une consommation excessive de sucre raffiné peut favoriser la prolifération de certaines bactéries et de certains champignons, tout en privant de nourriture les micro-organismes bénéfiques qui se nourrissent de fibres[6]. Ce déséquilibre favorise l'inflammation, le stress métabolique et une diminution de la diversité microbienne[7].

Des études récentes montrent un lien entre les régimes riches en sucres ajoutés et les boissons sucrées, d’une part, et des changements négatifs de la composition du microbiote intestinal, notamment une diminution de Bifidobactéries et Faecalibacterium prausnitzii—deux espèces connues pour leurs propriétés anti-inflammatoires[8]. À long terme, cela peut augmenter le risque d'obésité, de diabète de type 2 et d'autres maladies métaboliques.

Notre conseil

Regarde toujours l'étiquette. Le sucre se cache souvent sous d'autres noms, comme le sirop de glucose, le maltose ou le sirop de maïs à haute teneur en fructose. Si le sucre figure parmi les trois premiers ingrédients, le produit est probablement riche en sucres ajoutés, même s'il n'a pas un goût très sucré.

À lire également : Les astuces de « Glucose Goddess » : maîtrisez votre glycémie pour une meilleure santé et une plus grande longévité

Viandes rouges et viandes transformées

Tu aimes les steaks ou les sandwichs rapides achetés en épicerie ? Les viandes rouges et transformées peuvent faire partie de nombreux régimes alimentaires, mais une consommation élevée a été associée à des profils microbiens intestinaux moins favorables. Une consommation excessive pourrait favoriser la prolifération de bactéries produisant des métabolites tels que le N-oxyde de triméthylamine (TMAO), qui a été associé aux maladies cardiovasculaires[9]. Parallèlement, certaines bactéries bénéfiques — notamment Bifidobactéries—pourrait diminuer lorsque la consommation de viande rouge est systématiquement élevée[10].

Notre conseil

Si tu manges de la viande, fais-le avec modération. Choisis des morceaux frais plutôt que des produits transformés comme les saucisses, le bacon et la charcuterie, et accompagne tes repas à base de viande d'aliments riches en fibres pour favoriser l'équilibre de ta flore microbienne.

Fritures et restauration rapide

Le poulet frit croustillant ou les hamburgers à emporter peuvent être tentants, mais manger souvent des aliments frits et des plats de restauration rapide est lié à des changements du microbiote intestinal. Ces aliments sont généralement riches en graisses raffinées, en sel et en additifs, des éléments qui peuvent favoriser l’instabilité microbienne et réduire la diversité des espèces[11]. Des études menées chez l'homme ont également établi un lien entre les régimes alimentaires riches en aliments frits et l'inflammation ainsi que les troubles métaboliques[12].

Notre conseil

Préfère cuire au four ou à l'air chaud plutôt que de frire. Accompagne tes repas de fast-food de légumes ou de salades pour réduire la pression sur ton microbiome.

Consommation excessive d'alcool

Un verre de vin peut sembler inoffensif pour la plupart des gens, mais une consommation excessive et chronique d’alcool endommage la muqueuse intestinale, modifie la composition microbienne et augmente la perméabilité intestinale — ce qu’on appelle l’effet “ intestin perméable ”[13]. Ce déséquilibre peut favoriser la prolifération de bactéries nocives tout en inhibant celles qui sont bénéfiques, ce qui augmente le risque de maladies hépatiques et métaboliques[14].

Notre conseil

Consomme de l'alcool avec modération et bois toujours de l'eau en même temps. En enrichissant ton alimentation avec des aliments riches en fibres et en probiotiques, tu contribueras à protéger la muqueuse intestinale.

Les aliments de la “ zone grise ” (plats épicés, chocolat, blé complet)

Les plats épicés sont-ils mauvais pour l'intestin ? Le chocolat noir est-il bon pour la santé ? La réponse n'est pas simple. Ces aliments se situent dans une “ zone grise ” : les réactions varient beaucoup d'une personne à l'autre. Par exemple, les plats épicés peuvent gêner certaines personnes sujet au côlon irritable, mais être bien tolérés par d'autres. Le chocolat noir contient des polyphénols qui peuvent même favoriser les bactéries bénéfiques, mais il peut aussi provoquer des troubles digestifs chez les personnes sensibles[15]. De même, le blé complet apporte des fibres, mais peut provoquer des ballonnements chez les personnes sensibles au gluten ou aux FODMAP[16].

Définition du terme « FODMAP »

Les FODMAP sont certains types de glucides présents dans des aliments comme le blé, les légumineuses, les produits laitiers et certains fruits. Pour les personnes ayant un intestin sensible, ils peuvent être plus difficiles à digérer et provoquer des ballonnements ou une gêne.

Notre conseil

Écoute ton corps : au final, tu le connais le mieux. Si tu ressens des ballonnements, une gêne ou des troubles digestifs après avoir mangé ces aliments, essaie d'en manger moins ou de les réintroduire peu à peu pour tester ta tolérance.

Après avoir vu les aliments qui peuvent perturber l'équilibre de ton microbiome, souviens-toi que de petits choix au supermarché peuvent beaucoup changer. Si tu veux faire du bien à ton microbiome lors de tes prochaines courses, garde en tête ces quelques vérifications simples :

  • Vérifie la présence de numéros E ou de longues listes d'ingrédients → ces produits sont souvent ultra-transformés.
  • Méfie-toi des sucres cachés dans les produits “ sains ” comme les flocons d'avoine.
  • Méfie-toi des mentions « sans sucre » ou « light » → elles cachent souvent des édulcorants, par exemple dans les sodas light.
  • Privilégiez les viandes fraîches plutôt que les viandes fortement transformées.
  • Remplace les aliments frits par des alternatives cuites au four ou à la friteuse à air chaud.

Comment rétablir l'équilibre du microbiome

Le microbiome est un système dynamique. Même s’il a été perturbé par l’alimentation, le stress ou d’autres facteurs liés au mode de vie, il a heureusement la capacité de se rétablir lorsqu’on lui apporte le soutien adéquat. Les recherches mettent en avant trois axes principaux — l’alimentation, le mode de vie et les compléments alimentaires ciblés — qui peuvent contribuer à rétablir et à maintenir l’équilibre microbien.

1. Stratégies alimentaires

Mange plus de fibres
Les fibres sont le carburant principal des bactéries bénéfiques. Quand les microbes fermentent les fibres, ils produisent des acides gras à chaîne courte (AGCC), comme le butyrate, qui renforcent la muqueuse intestinale et réduisent l'inflammation. Les aliments complets comme les légumes, les légumineuses, les fruits et l'avoine sont riches en ces fibres[17].

Intègre des aliments fermentés à ton alimentation
Le yaourt, le kéfir, le kimchi, la choucroute et le kombucha apportent des micro-organismes vivants qui favorisent la diversité. Une étude de 2021 publiée dans Cellule ont montré que les aliments fermentés augmentaient considérablement la diversité du microbiome et réduisaient l'inflammation chez les adultes[18].

Variez votre assiette
Le projet American Gut a montré que les personnes qui mangent au moins 30 aliments végétaux différents par semaine ont un microbiome plus varié que celles qui en mangent moins de 10[19].

Régime alimentaire de type méditerranéen
Riche en légumes, en légumineuses, en huile d'olive et en poisson, ce régime alimentaire a été associé à des niveaux plus élevés de Faecalibacterium prausnitzii, une bactérie connue pour ses effets anti-inflammatoires[20].

2. Facteurs liés au mode de vie

Donne la priorité au sommeil
Un mauvais sommeil et des habitudes alimentaires irrégulières peuvent perturber le rythme circadien de l'intestin et l'équilibre microbien[21].

Gérer le stress
Le stress chronique affecte l'axe intestin-cerveau, ce qui entraîne une diminution des bactéries bénéfiques et favorise un déséquilibre[22].

Bouge ton corps
Une activité physique régulière est liée à une plus grande diversité microbienne et à une hausse des espèces produisant du butyrate, deux éléments importants pour la santé intestinale[23].

Pour en savoir plus sur ces trois sujets, clique ici : Dormir pour vivre plus longtemps, L'impact du stress et du cortisol sur le vieillissement, Exercices pour vivre plus longtemps.

3. Compléments alimentaires

L'alimentation et le mode de vie sont la base, mais certains compléments alimentaires ont aussi montré des effets mesurables sur le microbiome :

Resvératrol
Des études suggèrent que le resvératrol pourrait accroître la diversité microbienne, renforcer la barrière intestinale et favoriser le développement des bactéries bénéfiques[24].

Berbérine
Il a été démontré qu'il module le microbiote intestinal, favorise la prolifération des espèces productrices de butyrate et réduit l'inflammation. Les premières études menées chez l'homme suggèrent également des bienfaits métaboliques[25].

Quercétine
Un flavonoïde qui semble favoriser le développement de bactéries bénéfiques telles que Bifidobacterium et Lactobacillus tout en éliminant les souches nocives lors des études précliniques[26].

Lis aussi cet article de blog sur le même sujet : Le lien entre la santé intestinale et le vieillissement

Fais confiance à ton intuition

Le microbiome touche presque tous les aspects de notre santé – de la digestion à l'immunité, en passant par le métabolisme et même le vieillissement. La science montre qu'une alimentation riche en végétaux, les aliments fermentés, un bon sommeil, une gestion du stress et une activité physique régulière aident à bâtir un écosystème microbien résilient. Compléments alimentaires tels que le resvératrol, la berbérine et la quercétine peuvent offrir un soutien supplémentaire.

C'est peut-être aussi ce qui explique ce vieux dicton “ Fais confiance à ton instinct. ” Notre intestin envoie bel et bien des signaux, tant à notre cerveau qu’au reste de notre corps. En prenant soin de lui, tu améliores ta digestion et tu renforces un allié invisible pour ta santé et ton bien-être à long terme.

Références
  1. Attia P. L'avenue Peter Attia. Épisode 283 : Santé intestinale et microbiome : améliorer et préserver le microbiome, probiotiques, prébiotiques, traitements innovants et plus encore [podcast]. Entretien avec Colleen Cutcliffe. 18 décembre 2023. Disponible à l'adresse : https://peterattiamd.com/colleencutcliffe/
  2. Kåhrström C.T., Pariente N., Weiss U. Le microbiote intestinal : santé et maladie. Nature. 2016 ; 535 : 47. doi : 10.1038/535047a.
  3. Rondinella P, Colica C, Abenavoli L, Della Corte C, Boccuto L, De Lorenzo A, et al. L'impact néfaste des aliments ultra-transformés sur le microbiome intestinal humain et la barrière intestinale. Nutriments. 2025 ; 17(5) : 859. doi : 10.3390/nu17050859
  4. Lane MM, Lotfaliany M, Peacock A, Panagiotopoulos S, Mohebbi M, Ashrafi S, et al. Exposition aux aliments ultra-transformés et effets néfastes sur la santé : revue globale des méta-analyses. BMJ. 2024 ; 384 : e077310. doi : 10.1136/bmj-2023-077310
  5. Chassaing B, Koren O, Goodrich JK, Poole AC, Srinivasan S, Ley RE, et al. Les émulsifiants alimentaires modifient le microbiote intestinal de la souris et favorisent la colite ainsi que le syndrome métabolique. Nature. 2015 ; 519(7541) : 92-6. doi : 10.1038/nature14232
  6. Zinöcker M, Lindseth IA. L'interaction entre le régime alimentaire occidental, le microbiome et l'hôte, et son rôle dans les maladies métaboliques. Nutriments. 2018 ; 10(3) : 365. doi : 10.3390/nu10030365
  7. Dalile B, Van Oudenhove L, Vervliet B, Verbeke K. Le rôle des acides gras à chaîne courte dans la communication entre le microbiote, l'intestin et le cerveau. Nat Rev Gastroenterol Hepatol. 2019 ; 16(8) : 461-78. doi : 10.1038/s41575-019-0157-3
  8. Ruiz-Ojeda FJ, Plaza-Díaz J, Sáez-Lara MJ, Gil A. Effets des édulcorants sur le microbiote intestinal : une synthèse des études expérimentales et des essais cliniques. Adv Nutr. 2019 ; 10 (suppl. 1) : S31–48. doi : 10.1093/advances/nmy037
  9. Koeth RA, Wang Z, Levison BS, Buffa JA, Org E, Sheehy BT, et al. Le métabolisme de la L-carnitine, un nutriment présent dans la viande rouge, par le microbiote intestinal favorise l'athérosclérose. Nat Med. 2013 ; 19(5) : 576-85. doi : 10.1038/nm.3145
  10. David LA, Maurice CF, Carmody RN, Gootenberg DB, Button JE, Wolfe BE, et al. L'alimentation modifie rapidement et de manière reproductible le microbiote intestinal humain. Nature. 2014 ; 505(7484) : 559-63. doi : 10.1038/nature12820
  11. Zinöcker M, Lindseth IA. L'interaction entre le régime alimentaire occidental, le microbiome et l'hôte, et son rôle dans les maladies métaboliques. Nutriments. 2018 ; 10(3) : 365. doi : 10.3390/nu10030365
  12. Martínez Steele E, Baraldi LG, Louzada ML, Moubarac JC, Mozaffarian D, Monteiro CA. Les aliments ultra-transformés et la santé humaine : données issues d'études observationnelles. Santé publique nutr. 2016 ; 19(11) : 2069-82. doi : 10.1017/S1368980016001468
  13. Engen PA, Green SJ, Voigt RM, Forsyth CB, Keshavarzian A. Le microbiote gastro-intestinal : effets de l'alcool sur la composition du microbiote intestinal. Résistance à l'alcool. 2015;37(2):223–36.
  14. Leclercq S, Matamoros S, Cani PD, Neyrinck AM, Jamar F, Stärkel P, et al. Perméabilité intestinale, dysbiose intestinale et marqueurs comportementaux de la gravité de la dépendance à l'alcool. Proc. de l'Académie nationale des sciences des États-Unis. 2014 ; 111(42) : E4485–93. doi : 10.1073/pnas.1413458111
  15. Martín-Peláez S, Mosele JI, Pizarro N, Farràs M, de la Torre R, Subirana I, et al. Effet du cacao et des baies rouges sur le microbiote intestinal : un essai contrôlé randomisé. Nutriments. 2017 ; 9(6) : 649. doi : 10.3390/nu9060649
  16. De Giorgio R, Volta U, Gibson PR. Sensibilité au blé, au gluten et aux FODMAP dans le syndrome du côlon irritable : réalité ou mythe ? Intestin. 2016 ; 65(1) : 169-78. doi : 10.1136/gutjnl-2015-309757
  17. Vinelli V, Biscotti P, Martini D, Del Bo’ C, Marino M, Meroño T, et al. Effets des fibres alimentaires sur les acides gras à chaîne courte et la composition du microbiote intestinal chez les adultes en bonne santé : une revue systématique. Nutriments. 2022 ; 14(13) : 2559. doi : 10.3390/nu14132559
  18. Wastyk HC, Fragiadakis GK, Perelman D, Dahan D, Merrill BD, Yu FB, et al. Des régimes alimentaires ciblant le microbiote intestinal modulent l'état immunitaire chez l'être humain. Cellule. 2021 ; 184(16) : 4137-53. doi : 10.1016/j.cell.2021.06.019
  19. McDonald D, Hyde E, Debelius JW, Morton JT, Gonzalez A, Ackermann G, et al. American Gut : une plateforme ouverte dédiée à la recherche citoyenne sur le microbiome. mSystems. 2018 ; 3(3) : e00031–18. doi : 10.1128/mSystems.00031-18
  20. De Filippis F, Pellegrini N, Vannini L, Jeffery IB, La Storia A, Laghi L, et al. Un respect rigoureux du régime méditerranéen a un effet bénéfique sur le microbiote intestinal et le métabolome associé. Intestin. 2016 ; 65(11) : 1812-21. doi : 10.1136/gutjnl-2015-309957
  21. Bermingham KM, Stensrud S, Asnicar F, Valdes AM, Franks PW, Wolf J, et al. Étude de la relation entre le décalage horaire social, la composition du microbiote intestinal, l'alimentation et la santé cardiométabolique au sein de la cohorte ZOE PREDICT 1. Eur J Nutr. 2023 ; 62 : 3135-47. doi : 10.1007/s00394-023-03154-w
  22. Foster JA, McVey Neufeld KA. L'axe intestin-cerveau : comment le microbiome influence l'anxiété et la dépression. Trends Neurosci. 2013 ; 36(5) : 305-12. doi : 10.1016/j.tins.2013.01.005
  23. Clarke SF, Murphy EF, O’Sullivan O, Lucey AJ, Humphreys M, Hogan A, et al. L’exercice physique et les régimes alimentaires extrêmes qui y sont associés ont un impact sur la diversité microbienne intestinale. Intestin. 2014 ; 63(12) : 1913-20. doi : 10.1136/gutjnl-2013-306541
  24. Chen ML, Yi L, Zhang Y, Zhou X, Ran L, Yang J, et al. Le resvératrol atténue l'athérosclérose induite par le N-oxyde de triméthylamine (TMAO) en régulant la synthèse de TMAO et le métabolisme des acides biliaires par un remodelage du microbiote intestinal. mBio. 2016 ; 7(2) : e02210–15. doi : 10.1128/mBio.02210-15
  25. Xu JH, Liu XZ, Pan W, Zou DJ. La berbérine protège contre l'obésité d'origine alimentaire en régulant l'endotoxémie métabolique et les taux d'hormones intestinales. Mol Med Rep. 2017 ; 15(5) : 2765-87. doi : 10.3892/mmr.2017.6321
  26. Etxeberria U, Fernández-Quintela A, Milagro FI, Aguirre L, Martínez JA, Portillo MP. Impact des polyphénols et des aliments riches en polyphénols sur la composition du microbiote intestinal. J Agric Food Chem. 2013 ; 61(40) : 9517-33. doi : 10.1021/jf402506c

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